WELCOME TO HELL !

Blog de l'ex-émission métal "WELCOME TO HELL" sur RADIO ALPA au Mans (107.3 FM) en France (72) avec Seigneur FRED !! Contact : welcometohell.fred@voila.fr et www.myspace.com/welcometohellfred

23 décembre 2009

ENFIN L'INTERVIEW DE LA BATTEUSE MERCEDES DU GROUPE CANADIEN KITTIE EN CONCERT LE 12/01/10 AU TRABENDO !

Interview de KITTIE (Can)

KITTIE_In_The_Black_Cover

Apparues alors en pleine vague néo-métal à la fin des années 90, les jeunes Canadiennes ont mûri au fur et à mesure de leurs albums et sont finalement toujours sur la scène, affinant leur jeu, et proposant aujourd’hui leur 5ème opus. Petite discussion à cette occasion avec l’une des sœurs Lander, Mercedes, la batteuse tatouée de partout, durant leur tournée automnale nord-américaine au côté de Soil…

[Entretien avec Mercedes Lander (batterie) – par Seigneur Fred]

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Tout d’abord peux-tu te présenter à nos lecteurs et résumer rapidement l’histoire du groupe ?

Je suis donc Mercedes Lander et je joue de la batterie dans le groupe Kittie depuis le début. Nous avons formé le groupe en 1996 à London en Ontario, au Canada, d’abord avec Fallon Bowman, notre première guitariste, puis véritablement avec ma soeur aînée, Morgan, quand elle nous a rejoint en 1997. Nous avons sorti cinq albums studio et trois EP depuis 1999. On a également un DVD Spit In Your Eye paru en 2002.

Kittie a connu différents line-up ces dernières années. A présent, vous avez deux nouvelles collaboratrices. Peux-tu nous les présenter ? Que vous ont-elles apportées depuis leur arrivée au sein du groupe ?

Tara McLeod joue en tant que seconde guitariste, au côté de Morgan. Elle est déjà à nos côtés en fait depuis presque cinq ans. Quant à Ivy Vujic, c’est notre nouvelle bassiste depuis trois ans maintenant.  Et elles sont donc présentes sur le nouvel album. C’est d’ailleurs le premier album sur lequel Tara a écrit. C’est super d’avoir des avis de personnes extérieures, des opinions nouvelles avec un regard neuf sur ce que l’on fait. Cela nous permet de prendre un peu de recul et d’être plus créatives.

Penses-tu que Kittie possède là le meilleur line-up qu’il n’ait jamais eu à ce jour ? Et êtes-vous prêtes à botter le cul à tous les métalleux misogynes sur Terre grâce à votre musique (rires) ?

Ouais !! (rires)… Ce line-up actuel a en effet aidé le groupe à grandir, et cela à différents niveaux et de différentes manières. Chacune d’entre nous est extrêmement motivée afin de faire de son mieux, aussi bien sur le plan personnel que collectif, pour le groupe. Au moins, c’est intéressant d’avoir des musiciennes dévouées qui s’investissent au sein du groupe au quotidien plutôt que de ne penser qu’à soi-même et de se regarder tout le temps le nombril...

In The Black, votre nouvel album, apparaît comme mature et solide. Il est varié, mélodique et puissant, mais aussi technique, avec de bons solos de guitares et un jeu carré à la batterie. Comment le définiriez-vous dans votre parcours ?

Je pense tout simplement qu’In The Black est le meilleur album que nous n’ayons jamais fait et nous sommes tellement ravies du résultat final. Je pense que notre groupe continue de s’améliorer et de grandir. Je commencerai sérieusement à m’inquiéter quand nous cesserons d’évoluer en tant que musiciennes. Dans ces cas-là, on arrêterait.

Pour la promotion de cet album, ta sœur, Morgan, a cité toutes vos influences heavy et thrash metal des années 1980 et 1990 : Metallica, Anthrax, etc., mais aussi metalcore et toujours néo-métal. Lors de la composition, le but dès le départ était de mixer clairement tout cela ?

Nous avons des influences certes, et on a grandi avec. A la maison, petites, on écoutait en fond du rock des années 70, les débuts du heavy metal, puis du thrash, etc. Je suis fan de Thin Lizzy par exemple. On est toutes fans  de Metallica, Anthras, Slayer… Mais je ne pense pas que nous nous mettons à écrire avec une sorte de but précis excepté celui de composer et d’écrire les meilleures chansons les plus heavy que nous pouvons, du moment qu’elles sonnent toujours comme on les aime, comme du Kittie.

A vos débuts en 1996, et avec votre premier album Spit (2000), vous aviez l’étiquette de groupe néo-métal. Que pensez-vous aujourd’hui de ce genre musical qui a presque disparu (au profit du metalcore d’une certaine manière) ?

Je pense que les gens ont juste fini par nous coller au genre principal qui était à la mode à l’époque parce que nous ne nous adaptions pas et nous n’adhérons toujours pas à aucun label à la mode. Et je ne connais pas d’autre groupe aujourd’hui qui sonne exactement comme nous à vrai dire. Du coup on fait notre propre truc dorénavant.

Morgan chante très bien sur In The Black : les growls sont agressifs et les chants clairs, soignés et mélodiques. Par exemple sur « Cut Throat », « Die My Darling », ou la terrible chanson « Forgive And Forget ». A-t’elle travaillé dur et différemment pour aboutir à ce qui est peut-être sa meilleure performance vocale ?

Ceci fut en fait ce que Morgan a fait de plus facile jusqu’à présent en matière d’enregistrements vocaux. Tout s’est très bien passé au micro en studio. Elle a fait, je crois, peut-être deux prises de chaque ligne vocale pour chaque morceau, et c’est tout. Après on a juste eu à sélectionner la meilleure prise. Elle est peut-être sérieusement l’une des meilleures chanteuses quand il s’agit d’être juste sur la note vocale, que ce soit pour les growls ou les chants clairs. En enregistrant notre nouvel album In The Black, cela a été finalement la session d’enregistrement la plus simple que nous n’ayons jamais faite !

Quels sont les principaux thèmes des paroles cette fois-ci ? Comme toujours, c’est plutôt sombre, à l’image de vos noms de chacun de vos albums : « Until The End », « Funeral For Yesterday », et maintenant « In The Black » qui semble dédié personnellement à quelqu’un de proche ?

Chacune des chansons sur l’album est personnelle. Morgan et moi écrivons en général sur diverses choses réelles qui surviennent dans notre vie de tous les jours. Notre musique conserve toujours quand même un sentiment, une lueur d’espoir au bout du tunnel, signifiant que, bien que des malheurs, des choses négatives arrivent dans la vie, il y a également toujours quelque chose de bon qui peut avoir lieu après. Dave Lander est notre père à Morgan et moi, et il a disparu en août dernier. Cet album lui est donc dédié (R.I.P.).

Vous êtes dans la scène métal depuis plus de 10 ans maintenant. Voyez-vous un changement dans les comportements de vos fans et des professionnels du milieu à votre égard, en tant que jeune groupe féminin ?

J’espère que les choses sont en train de changer en mieux ! J’espère aussi qu’un jour les gens arrêteront de signer des contrats sur notre dos sur le simple fait que nous sommes des femmes qui jouent de la musique mais je ne vois pas cela arriver pour bientôt malheureusement…

Pour conclure avec deux bonnes idées/suggestions : quand va-t’on pouvoir vous voir sur scène en France ? Et à quand une chanson de Kittie dans le jeu vidéo Guitar Hero, par exemple l’un de vos hits : « Brackish » ou « Charlotte » ?

Nous allons tourné en Europe en tout début d’année et nous ferons d’ailleurs étape à Paris le 12 janvier pour jouer à la salle du Trabendo. Donc rendez-vous est pris ! Quant à Guitar Hero, ça serait génial. Je préférerais plutôt y voir figurer une nouvelle chanson de notre dernier album In The Black.

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KITTIE – In The Black

E1 Music / Massacre Rec. / Season of Mist


Myspace : http://www.myspace.com/officialkittie


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28 novembre 2009

INTERVIEW DES AMERICAINS DE SKINLAB A L'OCCASION DE LEUR RETOUR AVEC LEUR NOUVEL ALBUM STUDIO "The Scars Between Us"


Interview de SKINLAB (USA)

SKINLAB_logo The_Scars_between_us_ALBUM_COVER

Les Californiens de SKINLAB reviennent au charbon et ça va faire mal ! Leur nouvel album studio s'appelle The Scars Between Us et ils sont remontés à bloc ! Après quelques années d'absence sur la scène musicale (split en 2003), ce groupe phare de la scène power/thrash métal des années 90 s'est reformé en 2007 pour le Face Of Aggression Tour, faisant l'objet d'un album live - Skinned Alive - l'an dernier. A présent, ils nous livrent enfin leur 4ème bombe sur le tout jeune label Stand And Deliver Records...

[Entretien avec Steev Esquivel (basse/chant) - Par Seigneur Fred – Photo : DR].

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Tout d'abord, Steev, peux-tu te présenter et résumer s'il-te-plaît l'histoire de Skinlab, car certains lecteurs et nouveaux métalleux français ne vous connaissent probablement pas. Vous venez de San Francisco, c'est bien ça ?

Hey ! Salut à tous ! Je suis Steev Esquivel, bassiste et chanteur du groupe Skinlab depuis ses débuts. Le groupe s'est formé en 1994 et nous sommes basés à Oakland, qui se situe à côté de San Francisco, dans la Bay Area. Nous sommes lourdement (rires) influencés par Neurosis, Machine Head, et Crowbar essentiellement. Notre son est basé sur des mélodies, du groove, et des tonnes de brutalité !!!

Skinlab a tout d'abord fait son retour récemment en 2007 avec le Face Of Aggression Tour et vous avez sorti dans la foulée un album live intitulé Skinned Alive l'année suivante. Qu'est-ce qui a stimulé ce come-back ?

SKINLAB a choisi de faire son retour sur la route après une parenthèse de plus de 3 ans, chose pour laquelle je n'aurais rien changé si c'était à refaire. C'était nécessaire. Nous sommes unis comme les doigts de la main dans le groupe, cela afin de faire du mieux possible sous la pression. Nous n'avions plus de pression, donc plus de motivation.

Et quels souvenirs gardes-tu de cette tournée de reformation ?

En regardant cette tournée derrière nous, mec, c'était avant tout une reprise de contact et surtout des kilomètres de route et des péages (rires) donc pas de bons souvenirs en particulier, excepté bien entendu jouer et partir retrouver tous nos fans !!

A l'écoute de ce nouvel album studio intitulé The Scars Between Us, c'est très direct et brutal, plus dans la lignée de vos deux premiers albums (les très bons et désormais cultes Bound, Gagged And Blindfolded et Disembody : The New Flesh) que votre avant-précédent album Revolting Room, qui était plus mélodique et surtout plus orienté néo-métal. Es-tu d'accord avec cette description et d'où vient toute cette colère ?

La colère vient du fait que nous avons été frustrés durant notre absence de la scène métal, cela pendant si longtemps en fait. On a développé un tel appétit dans les toutes premières années de notre break vis-à-vis de la scène métal que cela se voit, je pense, sur notre nouvel album. A présent, nous sommes là pour en découdre et ça va saigner maintenant ! Plus de blague !

Le son est très bon et puissant. Avez-vous de nouveau travaillé avec Andy Sneap comme sur Disembody : The New Flesh ?

Non, nous n'avons pas travaillé avec Andy sur cet album. C'est le premier disque que l'on fait de nos propres mains du début à la fin, jusqu'aux dernières secondes du mastering final. Snake (notre guitariste principal) a pris cette fois-ci la place d'ingénieur, et autour de lui, un bon ami, Juan Urteaga, en tant que co-producteur.

Pour Disembody : The New Flesh justement, vous aviez alors utilisé l'aide de vos fans via un concours sur Internet pour le choix du titre du nouvel album. Avez-vous eu recours au même procédé pour celui-ci ?

Non, pas d'aide extérieure pour le titre de l'album ou autre cette fois-ci. Peut-être la prochaine fois, nous essaierons quelque chose comme ça de nouveau. On adore que nos fans soient impliqués. Mais cette fois, c'était très important d'avoir le contrôle complet de notre vision des choses. Et nous sommes fiers de ça.

Sur toutes les nouvelles chansons, on peut noter et identifier votre touche métal typique que vous définissez vous-mêmes par "groove-metal", par exemple dans le riff du morceau "Scream At The World". C'est la marque de fabrication Skinlab en quelque sorte, n'est-ce pas ?

Oh que oui, c'est exactement ça ! Obtenir du groove et de la mélodie, tel est notre but. C'est la chose pour laquelle on a toujours été connus. Quoique nous avons appuyé encore un peu plus les parties heavy (héhé !) sur cet album mais nous avons définitivement gardé la mélodie et le groove, mec !

Il y a d'ailleurs une chanson intéressante, intitulée "Still Suffering", qui est lente et très heavy à la fin. Quel est en le principal sujet ? Et qu'est-ce qui vous a inspiré de manière générale durant le processus d'écriture de ce nouvel album ?

"Still Suffering" est la deuxième partie du morceau "The Art Of Suffering" figurant sur notre premier album. Ce second volet est principalement basé sur la souffrance pour ton art, pour ta passion, en essayant d'attraper la lumière du soleil malgré de gros nuages noirs qui traversent ta vie. Nous avons toujours poursuivi nos rêves sur la scène métal pendant des années et nous n'avons toujours pas obtenu la reconnaissance pour le succès que nous avons eu dans le passé, et pour le travail que nous avons projeté.

Etes-vous curieux et à l'affût des nouveautés ? Suivez-vous les autres groupes de métal et de hardcore aux USA et à l'étranger ? Et quelles sont vos CD's favoris et les dernières sorties que vous aimez écouter ?

Bien sûr ! On est tous des gros fans de métal et de tous les nouveaux groupes de métal et aussi de hardcore. Je dirai que mon nouvel album favori de ces derniers temps serait le nouveau Mastodon (Ndlr : Crack The Skye) ! Mais il y aussi les derniers albums de Bury Your Dead, Suicide Silence qui sont très cools. Daath, DevilDriver, Lamb Of God, Dirge Within sont également des groupes talentueux et incroyables !

Comment est la scène justement en Californie actuellement, et notamment chez vous à San Francisco et Oakland, dans la Bay Area ?

La scène de la Bay Area est de retour ! Beaucoup de nouveaux groupes arrivent maintenant dans le coin, ce qui aide la scène locale à de nouveau s'exporter. Et il y a toujours ces vieux groupes qui sont là comme Testament, Exodus, etc.

Es-tu d'ailleurs toujours en contact avec ton pote Rob Flynn de Machine Head qui vous avait aidés à vos débuts à trouver un deal avec un label (Century Media) ? Leur dernier album, The Blackening, est énorme, non ??!

Ouais, bien sûr, nous sommes toujours amis avec Rob Flynn, il est venu nous voir l'autre fois et nous a payé des coups à boire à notre concert d'ouverture en première partie de Death Angel chez nous. C'était cool de le voir... Et The Blackening est impressionnant, tu m'étonnes !! Chacun d'entre nous dans Skinlab adore cet album et on est super contents pour eux, ils sont en train de vivre un rêve !!

Et à quand une tournée commune Skinlab + Machine Head en Europe ? Allons-nous vous voir bientôt en live ?

Ah ah !! Cela serait une bonne question à poser à Rob Flynn... Rob sait que nous aimerions bien tourner avec eux et ce serait un grand honneur !! Nous sommes justement en train de programmer une tournée européenne en 2010, mais nous ne savons pas encore avec qui à l'heure actuelle... Merci pour cet entretien et à bientôt sur la route, mec !

The_Scars_between_us_ALBUM_COVER

SKINLAB – The Scars Between Us

Stand And Deliver Rec./XIII Bis Rec./Sony Music


Myspace :
http://www.myspace.com/skinlab


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07 janvier 2008

INTERVIEW DU GROUPE FRANÇAIS BENIGHTED EN LIGNE ! STAY BRUTAL !!!

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Interview de BENIGHTED (Olivier/guitares) réalisée par Seigneur FRED

le 10/12/2007 par téléphone

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- Salut ! Peux-tu te présenter s’il-te-plaît ?

- Je suis Olivier, l’un des guitaristes de BENIGHTED.

- Vous êtes 2 guitaristes depuis le début dans le groupe ? Et un mot sur le line-up ?

- Oui, c’est le line-up ainsi depuis le début. Et on a par contre un nouveau batteur, Kevin alias « Kikou », qui remplace Fred qui est parti. Il est arrivé il y a un an et demi maintenant, juste après la sortie du précédent album « Identisick ». Et il y a Julien au chant, Liem à l’autre guitare, et Eric à la basse.

- Quel est le parcours de « Kikou » ? C’est un jeune batteur je crois ?

- Oui, c’est un batteur autodidacte. Il n’a pas fait d’école de musique ou de ce choses de ce genre. Il a un jeu plus orienté crust et grindcore, moins typiquement métal. Il aime moins tout ce qui est métal classique ou guitar-hero.

- Que vous a-t’il apporté dans la composition de ce nouvel album « Icon » ?

- Forcément une certaine fraîcheur dans le groupe. Et il a plus ou moins apporté sa patte lors de la composition des nouveaux morceaux. Quand on compose, on discute, on essaie que ça plaise à tout le monde. On répète, on enlève certains éléments, on rajoute des parties, et il a amené certaines choses oui. Chacun apporte son petit truc, un riff, un break, etc.

- Peut-on revenir sur l’histoire du groupe pour ceux qui ne vous connaissent pas ? Et d’où venez-vous en France ?

- Le groupe existe depuis 1998, on va d’ailleurs bientôt fêter nos dix ans. Eh oui ! [rires] On n’est pas tout jeune ! Et on est basé dans la région de Saint-Etienne, mais il y a un lyonnais dans le groupe. Nous avons 5 albums maintenant à notre actif.

- Et comment se porte la scène métal/hardcore là-bas, ça bouge ? Comment est-ce par rapport à Lyon qui n’est pas très loin ?

- Saint-Etienne bouge beaucoup, euh, bien que là en ce moment, personnellement je vais plus sur Lyon pour voir des concerts, mais à Saint-Etienne ça bouge bien, peut-être d’avantage dans un style très punk et hardcore, grind, plus underground en fait, alors que Lyon c’est plus orienté métal classique, avec de plus gros concerts, comme dans d’autres grosses villes. Mais à Lyon, ça revient bien car il y a de bonnes structures.

- Justement, depuis le début de votre carrière, vos 4 précédents albums ont été édités sur un label de votre région, basé dans l’Ain (01), il s’agit du fameux label ADIPOCERE Records, qui malheureusement a cessé ses productions. Tu es toujours en contact avec eux ? Et il faisait VPC aussi ?

- Oui, aux dernières nouvelles, ils continuent toujours pour la vente de disques. On est toujours en bon contact avec eux, bien que l’on ne soit plus signé chez eux. On a évolué ensemble. Et ils doivent monter actuellement un magasin sur Bourg-en-Bresse je crois, donc à suivre.

- Donc là vous sortez votre 5ème album « Icon » chez OSMOSE Productions, toujours un label français. C’était une volonté de votre part de rester sur un label français ?

- Oui, après 4 albums chez ADIPOCERE, c’est clair on voulait rester en France pour le label. Dans BENIGHTED, on aime bien bosser avec des gens avec qui on est facilement en contact. On se voyait très mal avec un label étranger. Plusieurs propositions nous ont été faites depuis l’étranger (Allemagne, Scandinavie...). On a bien sûr des potes hors de France. Cela se passe bien mais c’est quand même plus facile d’avoir des français au téléphone par exemple, même s’il y a les nouvelles technologies comme internet pour communiquer. On est bien content d’être chez OSMOSE donc.

- Donc nouveau label, nouvel album. En l’écoutant de manière attentive, je note en fait à la fois des influences « old school » comme dans les solos de guitares et un côté moderne, très contemporain, notamment dans la variété des passages death métal, grindcore, et puis surtout la production sonore qui est énorme ! Vous arrivés à mixer tout ça ? Quel est ton avis sur ce résultat final ?

- C’est vrai. Il y a un côté très moderne avec l’aspect très dynamique, un certain groove est présent, et de nombreux passages différents. Cela constitue assurément le côté moderne. Et le son aussi, avec de grosses influences grind, tant au niveau des compositions (et peut-être que Kikou y est pour quelque chose [rires]), que du traitement du son. Tu as raison dans la mesure où l’on a cherché à avoir un son avec un certain grain plus naturel dans les guitares, avec un côté peut-être plus bourrin du coup. Pourtant nous avons enregistré dans le même studio qu’avant, le Kohlekeller Studio, en Allemagne. C’est la 3ème fois que l’on enregistre là-bas. On en est très content.

- C’est marrant, on l’a impression qu’en France, aujourd’hui, on a toujours pas de studio d’enregistrement de qualité, et que c’est nécessaire d’aller à l’étranger pour enregistrer un album et y être reconnu, sauf pour GOJIRA peut-être. Par exemple : THE OLD DEAD TREE va à chaque fois en Allemagne chez Andy Classen, etc.

- Oui, ce sont des studios de qualité, comme le Stage One ou le Kohlekeller Studio. Et on y a pris nos marques et nos habitudes et on est satisfait. Peut-être qu’en France on a de bonnes choses, mais nous on a rencontré le personnel de ce studio allemand grâce à DESTINITY, nos potes de Lyon, qui y ont enregistré leur album avec justement un duo avec notre chanteur Julien. Cela s’est très bien passé, et on a bien sympathisé avec Kohle, et les prix sont vraiment super cools, tout à fait corrects. On est devenus très amis en plus avec lui. On rigole bien, on bosse sérieusement car on a pas le choix : le studio est en pleine campagne, dans la forêt. On a eu le temps de regarder un paquet de DVD’s [rires]. Au niveau studio, je sais qu’en France, de ce côté-là on était bien en retard il y a quelques temps. Depuis, je ne me suis pas spécialement renseigné de nouveau mais quand on a débuté, c’était pas ça, et c’était très cher. Là, on est satisfait.

- OK, et quels sont tes goûts musicaux sinon ? En ce moment ?

- J’écoute un peu de tout en métal, en ce moment pas mal de choses différentes. Hier encore, j’écoutais BORKNAGAR tu vois. En brutal, j’écoute ROTTEN SOUND, j’aime bien The DILLINGER ESCAPE PLAN.

- Oui d’ailleurs, ils viennent d’annuler leur tournée cet automne 2007

- Oui, malheureusement.

- Mais ils reviendront au printemps 2008 en France…

- Ah oui ! Cool ! On est des gros fans de The DILLINGER [..] dans BENIGHTED. Sinon mes goûts sont très variés. J’ai par exemple acheté le dernier album d’EXODUS. En hardcore, j’adore MADBALL. J’écoute beaucoup leur dernier album « Infiltrate the system », c’est un peu mon album du moment. Autrement en grindcore : REGURGITATE, etc.

- Il y a aussi quelques petites touches black-métal sur ce très courts passages sur « Icon ».

- Oui, tu as raison mais c’est léger. J’écoute personnellement BORKNAGAR comme je te le disais à l’instant, mais aussi ANAAL NATHRAKH dont le nom est difficile à prononcer. C’est presque black/grind d’ailleurs. C’est extrême.

- Oui, normal il y a Shane Embury (NAPALM DEATH, BRUJERIA, etc.) à la basse sur l’album [rires] et c’est sorti sur son label FETO Records avec lequel un des membres d’ANAAL NATHRAKH est associé.

- J’aime bien aussi le dernier CARPATHIAN FOREST aussi, et puis quelques autres disques que j’ai acheté récemment. Je trouve que CARPATHIAN FOREST incorpore de nouvelles sonorités, c’est assez intéressant.

- En parlant de collaboration, sur votre nouvel album il y a deux duos dont un « featuring » surprenant avec un rappeur sur la chanson « Grind wit »…C’est pas habituel dans le death métal ?

- Ouais, avec un rappeur de Saint-Etienne, Piloophaz. Je sais pas, on s’attache pas trop à ça, si c’est habituel ou pas. C’est vrai que c’est en dehors du style mais c’est un rappeur qui bosse à fond dans la scène alternative stéphanoise. Il intervient durant quelques secondes au milieu du morceau, et au début par contre c’est un intro grind…Et la deuxième collaboration c’est avec Jagger le chanteur du groupe allemand DISBELIEF. Notre chanteur, Julien, voyait bien faire une sorte de question/réponse avec un autre chanteur. Il a pensé à lui qui a une voix death un peu dans la veine d’OBITUARY. Et comme DISBELIEF est allemand, on a pensé à eux. Jagger était disponible, et il était sur place donc c’était cool. Il était partant dès le début. On avait pensé à eux avant d’enregistrer déjà. Et le soir on a fait un peu la fête [rires]…

- Pourtant, Julien au chant est impressionnant déjà ! Il varie pas mal sa voix.

- Oui, il est doué. Les voix sont parfois multipliées mais c’est rare, il arrive vraiment à pousser sa voix d’une manière puissante, tantôt death, black, grind, tous les sons qu’il peut émettre [rires]

- Parfois entre le studio et la scène, il y a des différences car des effets sont présents, on peut tricher et amplifier à mort.

- Pour ceux qui nous ont vu en live, je peux te dire que Julien enchaîne sans problème les morceaux et sans trucage, pas comme certains groupes..

- OK. Parfois votre musique me fait vous rapprocher d’ABORTED, le groupe franco-belge contemporain officiant dans le même genre avec un côté moderne. Acceptes-tu cette comparaison ?

- Oui, on a un peu la même démarche qu’eux. On les connaît bien. Nos albums ne sonnent pas pareil cependant. On aime chacun avoir un son moderne et on a des influences communes. Je pense qu’ils ont d’avantage été influencés par CARCASS alors que nous c’est peut-être plus par NAPALM DEATH. On a tous les deux des visuels assez sombres.

- Au sujet justement du visuel d’ « Icon », qui a réalisé la pochette de l’album ?

- Alors on a bossé avec un espagnol, PHLEGETON, un artiste qui chante dans le groupe WORMS, et connu pour son travail pour l’artwork d’AVULSED [rires], KRONOS aussi, avec un côté gore.

- Oui, maintenant je me rappelle de la pochette de « Gorespattered suicide » d’ AVULSED en 2005 [rires].

- Oui, on aimait bien son travail, avec le coté gore, mais adapté à BENIGHTED. On était fan et il (= Phlegeton) était ravi de travailler pour nous et de se lancer un nouveau défi à partir de ce que l’on avait demandé. Et on est très content du rendu visuel.

- Alors vive l’Europe si je comprends bien !

- Oui : un studio allemand avec un ingénieur du son allemand et un assistant suédois, deux chanteurs : un allemand et un rappeur français ; et un graphiste espagnol tout ça pour un groupe français ! La musique et donc le métal sont universels ! Et avec en plus internet maintenant.

- Les projets pour 2008 : une tournée française ? Européenne ? Et l’Amérique il me semble aussi, grâce peut-être à votre nouveau label OSMOSE ?

- On vient de terminer une tournée avec KRONOS concentrée sur la France. Ensuite plusieurs dates éparpillées en Europe sont prévues. On a pas mal de plans à l’étranger, comme en Hollande, etc. En France, on reviendra en septembre/octobre 2008 pour une vraie tournée. Et pour l’Amérique : on va jouer à un gros festival au Texas en novembre 2008. Et on a encore d’autres demandes comme la Grande-Bretagne, etc. Tout ça en grande partie en effet est dû au travail d’OSMOSE PRODUTIONS. Après il faut jongler avec l’emploi du temps de nos jobs respectifs.

- Merci à toi Olivier et BENIGHTED : gardez la pêche et votre bon esprit !

- Merci et stay brutal !

www.myspace.com/brutalbenighted

www.staybrutal.com


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01 juillet 2007

HELLFEST 2007 : L'INTERVIEW D'ADAM DUCE, LE BASSISTE DE MACHINE HEAD EN LIGNE !

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Interview de MACHINE HEAD (Adam Duce/basse, chœurs)
réalisée par Seigneur FRED au festival Hellfest à Clisson le 22/06/2007.

[Traduction par Seigneur FRED]

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- Je suis avec un des membres de MACHINE HEAD au Hellfest : peux-tu te présenter s’il-te-plaît ?

- Eh bien je suis Adam, je joue de la basse, et je chante un peu aussi.

- Oui, tu fais les chœurs, les « backing vocals »…

- Oui, c’est ça, au sein de MACHINE HEAD.

- Depuis quand en fait es-tu dans le groupe ? Depuis le début il me semble ?

- Ouais, Rob (Flynn) et moi avons commencé le groupe en …1991.

- Ouah ! C’est vrai déjà. Vous êtes un vieux groupe maintenant [rires], et une légende du thrash métal de retour avec un nouvel album !

- Oui, « The blackening » il s’appelle.

- Y’a-t’il un concept derrière ce nom, du fait du visuel noir de la pochette, et peut-être un lien aussi avec l’album éponyme de METALLICA, le « black album » ?

- Non, on peut pas vraiment faire ce genre de comparaison parce que « The blackening » est juste un extrait, une partie des paroles. On a juste un titre conceptuel de manière générale et les paroles avec en fait. Et donc, c’est juste une simple coïncidence, vraiment.

- Et la pochette de cet album justement, c’est l’image d’un miroir en fait, une sorte de gravure du Moyen-Âge, quelque chose comme ça ? Peux-tu m’en dire plus ?

- Oui, disons que c’est quelque chose de ce genre…C’est-à-dire que c’était le début d’une forme de propagande au XVème siècle, donc à la fin du Moyen-Âge, en Europe. C’était à la base utilisé pour contrôler les gens. Il existe beaucoup d’images comme celle-ci, et tu peux voir une sorte d’instauration de la peur. Donc à la base, ça te disait tout ce que tu devais faire, et le mal que tu fais, de toute manière, quoique tu fasses comme geste, action, seulement les mauvaises choses t’arriveront dans la vie et au-delà. C’est comme l’Eglise, encore maintenant, qui le fait ainsi.

- OK. C’est le symbole de la mort avec ce squelette…

- Oui. Et c’était le début de la propagande religieuse, avec l’Inquisition. C’est ce que l’on a aujourd’hui, avec toutes ces « conneries » qui existent comme la religion, les politiques, quelques soient les gouvernements en place : ils mentent aux gens. Fondamentalement, on est dans la même « merde » qu’avant (NDLR : au Moyen-Âge) avec notre gouvernement actuel, à propos du terrorisme, qui nous fait croire tout un tas d’idioties…Tout comme le message de cette ancienne gravure à l’époque, la peur est utilisée afin de mieux contrôler les masses.

- Dans la version limitée de l’album « The blackening », un DVD bonus est compris. On peut notamment vous voir en studio, avec des fans pour une prise de chants, etc.

- Oui, c’est exact.

- C’est pour inciter les gens, les fans, à acheter le disque plutôt que de télécharger illégalement sur internet. Cela se fait beaucoup comme packaging, et il y a donc un intérêt supplémentaire pour le consommateur. Quelle est ton opinion en tant qu’artiste là-dessus, sur ce problème de la musique piratée sur internet ?

- Eh bien, tu sais, il y a deux cotés : parfois cela a du bon, parfois c’est mauvais. Je pense que pour la plupart du temps, c’est catastrophique, ça ruine l’industrie du disque, et ça nuit au disque en général et tout ce qu’il y a autour, donc nous aussi. Tout le monde pense que la musique est gratuite, or les gens ne prennent pas en compte que l’on a payé pour l’enregistrement, avec le label, et l’on a mis de l’argent dans tout ça : le producteur, le manager, le graphiste pour l’artwork, etc. On a ainsi payé des milliers de dollars, nous artistes, pour obtenir cela, ce disque. Le label a mis un gros budget pour l’enregistrement studio.
Parfois, quand tu as un bon disque, que tu crées la sensation avec un nouvel album, que tu débutes, les gens vont l’acheter mais d’une certaine manière, le télécharger illégalement aide à son développement, à faire connaître un jeune groupe, à travers le monde. Mais automatiquement, je pense que c’est d’avantage mauvais que cela est bon.

- OK. Ce nouvel album a été « l’album du mois d’avril » dans mon émission de radio. Partout on dit de vous que vous êtes de retour, « les rois du thrash », vous êtes en grande forme, et là vous tournez beaucoup… Avant il y a eu la sortie du DVD « Elegies », et l’intégration définitive de Phil Demel en tant que second guitariste. Le précédent album « Through the ashes of empire » fut bien reçu, donc on peut dire que vous êtes de retour sur le trône du thrash métal américain ! [rires]

- Euh, c’est bon de l’entendre dire, mais je ne pense pas qu’on ait gagné quelque chose, depuis le temps, de toute manière. On aime ce que l’on fait, et on y croit depuis longtemps.

- Peut-on dire que ce nouvel album, « The blackening », fut en quelque sorte un challenge pour vous-même ?

- On fait de la musique car on aime faire de la musique, et le challenge c’est de faire la musique que l’on aime nous, et faire ce que l’on n’a pas encore accompli. On peut ressentir si on est vraiment prêt. Et le plus gros challenge pour nous a été de nous dépasser et de convaincre notre label (Roadrunner Records) en écoutant notre disque, et de gagner de l’argent avec eux : et avant d’obtenir de l’argent pour enregistrer et écrire de nouveau des chansons. Nous sommes des artistes, pas les dirigeants du label (y compris le directeur artistique). Eux, ils vendent notre musique, et ils n’écrivent pas, ne composent pas. Donc on leur a dit « vos gueules ! »quand il s’agit de faire de la musique, et c’est ce que l’on a fait mec : écrire des putains de morceaux. On écoute tout et on choisit, mais pas que pour nous. On ne fait pas cela que pour nous. Mais ce disque ainsi que le précédent « Through the ashes of empire », c’est principalement pour nous qu’on l’a réalisé.

- Les chansons sont très longues parfois d’ailleurs. Cela n’a pas été un problème pour les dirigeants du label, et vous n’avez pas peur vis-à-vis des fans en live, pour capter et garder leur attention en concert ou comme ici en festival ? Vos chansons sont presque progressives [rires].

- Non. Quand on a écrit les chansons avec Rob, on l’a senti ainsi, naturellement. On aurait même pu faire plus long [rires] mais on a décidé de laisser ainsi. Cela semble long mais je pense que la durée importe peu. C’est comme ça et ça marche je pense.

- Ecoutes-tu du progressif ? Du rock ou du métal progressif ?

- Non, ça passe pas à la radio en plus [rires].

- En ce moment, ça revient un peu à la mode et des groupes plus « rock » ont d’une certaine manière démocratisé à leur façon le progressif ces dernières années, comme MUSE dans un registre plus « pop/rock » ou bien TOOL entre rock et métal. Et des groupes comme DREAM THEATER, SYMPHONY X ou COHEED and CAMBRIA qui sont américains ? Les apprécies-tu ?

- Je ne suis pas trop familier avec MUSE. Les autres, oui ça va.

- Qu’écoutes-tu comme genre de musique ? Que du métal ? Jazz, hip-hop, électro ?

- Je ne suis pas un grand fan de jazz…J’écoute, enfin j’ai l’habitude d’écouter ma station de radio locale, à Oakland, chez moi. [rires]

- Eh, cool ! Malheureusement ma radio locale ne diffuse pas encore sur le net, mais c’est en projet.

- J’ai une bonne radio locale faite par des jeunes, dans un lycée. Et ils y jouent de la bonne musique, en direct. Ce sont des adolescents, ils débutent et c’est plutôt pas mal.

- Et jouent-ils votre musique en apprenant la radio ?? [rires]

- Oui, ils nous jouent [rires] ! Ils jouent beaucoup de bonne musique [rires]…

- Tout à l’heure à votre arrivée, j’étais près de votre tour-bus en train de discuter avec les mecs de CHIMAIRA, dont Matt DeVries que je connais bien. Et il y avait aussi HATEBREED. Vous êtes tous amis et collègues ? Car en plus, vous avez tous plus ou moins évolué avec le même label, Roadrunner Records…

- Ouais, avec CHIMAIRA, on se connaît depuis un bon moment, et on est devenus amis, et ils ne cachent pas nos influences sur eux. Et HATEBREED, on s’apprécie beaucoup aussi. Mais CHIMAIRA n’est plus chez Roadrunner désormais.

- Que veux-tu rajouter pour vos fans, votre public en France, mes auditeurs ?! Et avez-vous des anecdotes à raconter depuis tout ce temps lors de vos concerts français ?

- Eh bien , les shows en France ont pour habitude d’être très bons. Mais par exemple, hier [NDLR : la veille de cette interview au Hellfest], on était de passage à Carcassonne, et il y avait une sorte de festival local, dans l’enceinte de la forteresse de la ville, et ce fut très sympa dans les bars de cette vieille ville, c’était incroyable…[rires] et j’en connais certains qui ont eu du mal à se remettre de cette soirée [rires].

- Pour info, il y a un hôtel là-bas où Mickael Jackson aime se rendre de temps en temps. Et sinon, votre public ici est-il différent de celui d’Amérique ?

- Quand tu es sur scène, eh bien…le public n’est pas si différent d’un concert à l’autre…Car ce sont des fans de MACHINE HEAD ! Et j’invite tes auditeurs à regarder notre DVD « Elegies » qui montre bien qui nous sommes, ce que nous avons vécu comme problèmes, ce que nous avons traversé, et comment c’est MACHINE HEAD en live pour ceux qui ne nous connaîtraient pas encore…

-  Merci

merci à toi mec !

http://www.machinehead1.com
http://www.myspace.com/machinehead



Posté par SeigneurFred à 17:32 - INTERVIEWS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mai 1998

INTERVIEWS REALISEES (groupes/artistes) depuis 1998

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Quelques exemples d'interviews réalisées depuis 1998, date de
mes débuts personnels en radio (en vrac) :

SLAYER, CRUCIFIED BARBARA, GOJIRA, THE HAUNTED, ORPHANED LAND, CHIMAIRA, CELTIC FROST, HATESPHERE, 36 CRAZYFISTS, FIREWIND, DIMMU BORGIR, ETHS, GORGOROTH, ICED EARTH, ANGRA, DAGOBA, OPETH, ENTOMBED, DROWNING, THERION, DREAM THEATER, EDENBRIDGE, IMMORTAL, ENSLAVED, L7, FEAR FACTORY, AVENGED SEVENFOLD, DEVIL DRIVER, MORBID ANGEL, DRILLER KILLER, ABSU, ABORTED, AYGGHON, IMPALED NAZARENE, MISANTHROPE, DISTORTED, NILE, ARCH ENEMY, TREPALIUM, THE OLD DEAD TREE, SEPULTURA, IN FLAMES, DARK TRANQUILLITY, LACUNA COIL, OUT, VANDEN PLAS, MADBALL, ILLDISPOSED, HAPPY FACE, MIKSHA, ARK, MADDER MORTEM, KILL TO THIS, SOULFLY, GLASSJAW, THE MELVINS, PRIMAL FEAR, DESTRUCTION, LYCOSIA, SIRENIA, THIS ENDING, Stéphane Buriez/LOUDLBLAST & CLEARCUT, ARTSONIC, NIHIL, ARK, SYMPHONY X, ANANDA, NOSTROMO, MAJESTIC, DEMENTOR, HYPOCRISY, IGNITE, DEVIATES, Samoth/ZYKLON & EMPEROR, CADAVER INC., EPICA, DEFTONES, TAPROOT, LINKIN PARK, PSYKUP, PARAFFINE, MASS HYSTERIA, WATCHA, X-BLAST, ADAGIO/Stephan FORTE, AGRESSOR, DYSLESIA, THE GATHERING, TO DIE FOR, SENTENCED, SINERGY, CHILDREN OF BODOM, NIGHTWISH, MOONSPELL, KREATOR, SYSTEM OF A DOWN, LYZANXIA, CYPRESS HILL, ALESTE, 28 DAYS, THE DONNAS, SAHARA HOTNIGHTS, ANONYMUS, CRYPTOPSY, ENHANCER, OVERSOUL, YYRKOON, CARCARIASS, PULSION, SEBKHA CHOTT, ATTACK, SPICY WHISKY, NOVEMBRE, FREEDOM CALL, RHAPSODY/Luca TURILLI, MELECHESH, HEADLINE, WITHIN TEMPTATION, THE OUTBURST, ZUUL FX, HENRI SALVADOR (véridique !), etc.
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Posté par SeigneurFred à 23:43 - INTERVIEWS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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